Bienvenu Voyageur du net égaré

 
Des petites filles qui veulent etudier et qui ont besoin de vous
 
 
 

Bienvenue sur la homepage de Maurice Philippon


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Mon CV

Bientôt ma biografie


Mes passions:

    • Les tableurs
    • Collection de timbres hongrois du XIXème si7cle
    • Le deltaplane acrobatique
    • Le scrabble
    • Motus sur Atenne 2 (j'ai été champion de la Sarthe en 1999)
    • La  Grande variété francaise (Le Normand, Stone & Charden, Bachelet)
    •  Les grands acteurs de cinéma (Bernard Menez)
    • Les présentateurs télé Star de la semaine (Phillipe Risoli)

 

 Ma famile:

Voici une photo de mon  petit frèere Comédon

Il est bucheron à La Flèche (Sarthe) et il aime bien regarder les Chiffres et les Lettres sur Antenne 2.

Il est en ce moment en vacnces à Le Havre pour visiter un Zoo sur les Lama des nouvelle Calédonie Il veux etre instruit comme moi alors il étudie tout ce que je etudie en francais a la iniversité.

 

 

 

 

Ma Soeur Cunéguonde de Jénalie elle aime le faire des Bigniou  du Japon au crochet. Tous mes copains en sont jaloux. Elle s'est presentée au concour de miss tricot en 89 a  Jemeppe-Sur-Sambre (je sait pas ou c'est) elle a fini 11 eme sur dix parce qu'elle a apporté un bourdon comme modele. Elle est fait de la cuisine Hongroise dans une maison pour retraité des banques. Elle veux qu'on vende des glaçons électrique sur batterie pour quand elle va aller faire du camping sauvage en Norvege a sa retraite

 

Mon CV:

    • Nom: Philippon  
    • Prénom: Maurice
    • Age: 42 ans pointure 48
    • Taille: 1m75
    • Poids: 43,50 kg
    • Situation professionnelle: au chômage du travail
    • Apres dix ans au Rat Merlin  (Specialiste de déréparer les prise électrique dans les cartons) Titre officiel sur ma feuille de paye
    • Formation: DUT Informatique à Poisseux en Jurie
    • Langues vivnates maitrisées: Français, Turc, Hongrois, Lapon, Grec Antique
    • Logiciels  moderne maitrisés: Windows 3.11, Wordpad, un peu Perferctworks (en rodage)

       

    • Motivations: je suis au chômage depuis 2 ans, j'ai été licencié de chez Rat Merlin car je salissais (soi-disant) le tapis de souris avec les pellicules de ma moustache. Depuis, je suis toujours au chomage, Malgré que je l’ai rasé. Je recherche un emploi dans le secteur  Plomberie ou informatique

       

    • Loisirs: Voir ci dessus
    • Situation conjuguale: célibataire, en concubinage avec mon hamster Floppy Disk.

       

    • Expérience à l'étranger:
    • -stage de remise à niveau d'orthogrpahe à Vladivostock en 93
      -stagede perfectionnement du turc à Joinville en 95
      -service militaire effectué à Saint Marin en 81

 

 Bientôt ma biografie

       
  • Mes voitures, Mes Mobylettes, et tout
  • Les présentateur Télé Star de la semaine (Phillipe Risoli)
  • Les grands acteurs de cinéma (Bernard Menez)  
  • La Grande variété francaise (Le Normand que j'ai vu en concert presque complet a Juvisieux-sur-l'indre)

     

Merci de votre considération que si vous me trouvez un travail .

Ecrivez moi un mél :

Je vous recommande ces trois excellents produits:

 

Sur le dessin on voit pas si elle est rousse


Toute ressemblance avec des membres de ma famille serait purement fortuite

et il ne s'agit pas non plus d'un auto portrait

 
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Enfin la verité

 

Les profiteurs du «made in china»



Le nouvel accord avec l'UE libère les stocks bloqués pour cause de quotas mais l'arrivée massive de la production chinoise ne fait pas vraiment baisser les prix.

 

 

Du pull mohair à la pelle, vieux rose, vert bronze, col en V, à 19,90 euros. Qui dit mieux ? C'est chez H & M, le temple de la mode à petit prix, au sortir de l'escalator, premier étage du Forum des Halles, à Paris. Une cliente soupèse : la camelote est bien légère, mais le prix la fait tilter. Dommage, il est introuvable en noir et en petite taille. «Repassez demain», lâche la vendeuse entre deux pliages de pull. «Comme on veut qu'il se vende facilement, on peut en remettre. Mais c'est sans garantie.» Ce mohair est «made in China», dit l'étiquette. Comme les vestes et les pantalons en velours qui font ployer les portants en acier. Cet hiver, la mode est au velours. Et le velours, chez H & M, est quasiment 100 % chinois. A 29,90 ou 39,90 euros la pièce. «J'habille mes enfants ici, confie la cliente. J'y viens à la rentrée et je les équipe pour l'année.»

 

«Pas de métamorphose». Made in China ou ailleurs, la consommatrice s'en moque, mais elle n'a pas le sentiment que chez H & M elle ait, «cette année, fait des économies». Le géant scandinave de la distribution, en revanche, s'en est plutôt très bien sorti. Avec un prix de vente au premier semestre en hausse alors que le coût d'achat, réalisé à plus de 60 % en Asie, baissait. Résultat : tout en «améliorant la qualité, ainsi que l'assortiment», H & M a réussi à faire s'envoler ses profits entre janvier et juin 2005 : + 31,8 % de résultat net.

 

Au Carrefour de la porte de Montreuil, nulle trace au rayon textile de la pénurie annoncée par certains, alors que près de 80 millions d'articles venus de Chine étaient encore jusqu'à hier en attente de dédouanement aux portes de l'Union, dans les ports d'Anvers ou du Havre. Promotions et bonnes affaires s'affichent là aussi pour la rentrée. Mais, comme H & M, les hypermarchés français ne semblent pas avoir vraiment répercuté la baisse des prix à l'achat. A l'entrée du magasin, pourtant, les premiers articles proposés sont bradés : pantalons à 3,50 euros, pulls à 3,90 euros, jeans à 5,90 euros. Ceux-là ne viennent pas de Chine, ils sont «made in Bangladesh». Un peu plus loin, à l'entrée du rayon sous-vêtements féminins, un panneau propose «un caraco, un soutien-gorge et un bas pour 12 euros». Nathalie, couturière de 50 ans, qui s'y connaît, trouve les prix «corrects». Les autres clientes, elles, ne décèlent aucune trace d'une baisse des prix. «C'est toujours pareil, râle Zanatany, 50 ans, enseignante. Je n'ai pas vu de métamorphose.» «Pour un centre commercial comme celui-là, je ne trouve pas que ça ait changé», confirme Jacqueline, 54 ans, agent hospitalier, qui «évite d'acheter ce qui vient de Chine. Parce que le textile français est en train de chuter». Même s'«il faut reconnaître que c'est quand même bien fait, et que la qualité du produit français n'est pas forcément meilleure».

«Augmenter les marges». Sans profession, Anne, 48 ans, est venue avec sa fille pour les courses de rentrée. Dans son panier, pas de textile. «Rien n'a baissé. Les marques font fabriquer en Chine, mais ce n'est pas pour autant qu'elles baissent les prix. Et pour le consommateur, à l'arrivée, il n'y a pas de changement. Ceux qui font fabriquer là-bas se remplissent les poches.» Anne n'achètera aucun vêtement dans le magasin. «Il y a les puces de Montreuil juste à côté. J'irai plutôt là-bas. C'est beaucoup moins cher.» Il se passe pour le textile ce qui s'est déjà produit pour l'alimentaire : le succès du hard-discount lamine la grande distribution. Aldi et Lidl, les deux enseignes phares du hard-discount alimentaire, font aussi du textile. Si on additionne leur percée à celle du hard-discount spécialisé dans le textile, c'est-à-dire des soldeurs, c'est un tiers des consommateurs qui y font leurs achats, selon le panel TNS-Secodip. La tendance lourde est plus que jamais la traque aux miniprix. Les consommateurs achètent moins cher, dans des enseignes moins chères, plébiscitant les soldes, les promotions, et les prix barrés. «Les enseignes de distribution gagnantes, remarque Nathalie Lestrat, directrice du panel textile, chez TNS-Secodip, ce sont les GSS (les grandes surfaces spécialisées, ndlr) comme Kiabi, La Halle, Gemo et les soldeurs, comme Vetaffair ou Babou.» Des enseignes, affirme TNS-Secodip, qui «vont clairement chercher leurs produits en Chine». Est-ce la façon qu'ont trouvée les ménages pour réduire la note ? De fait, malgré une baisse constante des prix à la production, «de 4 à 6 % par an depuis 2002-2003», selon Thierry Noblot, délégué général à l'Union des industries textiles (UIT), les prix sur les étiquettes n'ont quasiment pas bougé. Selon Eurostat, l'office européen des statistiques, les prix de vente n'ont baissé que de 0,5 % entre juin 2004 et juin 2005...

 

Où est allée la différence ? «Quand on regarde la part prise par les produits chinois dans l'approvisionnement textile de l'UE et qu'on compare l'évolution du prix de ces importations avec la stabilité, au mieux la légère baisse des prix de vente d'une année sur l'autre, on ne comprend pas très bien, poursuit Thierry Noblot. Les importations chinoises sont une façon, pour beaucoup d'opérateurs, grandes distributions ou grandes enseignes, d'augmenter leurs marges. Un peu de transparence vis-à-vis du client ne serait quand même pas une mauvaise chose...»

 

Par Catherine MAUSSION et D'ALLONNES David REVAULT

mardi 06 septembre 2005 (Liberation )

 
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Un peu de politique

Le jour où la France n'a pas plié devant les menaces Américaine

c'etait le 14/02/2003

 


Fier d'être Français

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dommage pour lui qu'il soit premier ministre en ce moment

 

 

 

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Ce matin 8 h (Guangzhou) j’ouvre ma page Yahoo, comme tous les jours, pour lire les gros titres de la presse française histoire de me tenir au courant. Et deux gros titres sur la Chine

 

 

 

 

 

 

Libération : En Chine, se soigner devient un luxe,

 

 

 

Je l’ouvre je vois qu’il est de Pierre Haski, je lis son Blog, donc je suis certain que son article est honnête et fondé sur une réalité   

 

 

 

 

 

 

Je continue et hop un second gros titre sur la chine

 

 

 

RTL Fr : Bruxelles veut contrer l'invasion du textile chinois

 

 

 

  

 

 

 

Et là a nouveau des attaques sur le textile chinois, franchement ces journalistes a deux francs me fatigue réellement, parce que je fais du business en chine et je sais exactement les problèmes qu’on les usines chinoise avec les quotas et taxes a l’exportation. Je discute souvent avec les patrons d’usine et dernièrement un m’expliquait les problèmes que lui posent les dernières taxes à l’exportation  que Pékin a été contrainte  d’imposer aux usines de textile, ce que bien sur ces journalistes n’explique absolument jamais. Je rêve peu être éveillé mais j’aimerai lire des articles qui explique la vie des petits chinois qui travaille dans les usines, et qu’on explique la pression que les acheteurs occidentaux  mettent sur les usines pour faire baisser les prix, je ne dit pas que les usines sont au bord de la faillite mais je dit que comme dans tout les pays une usine a besoin de marge bénéficiaire elle a aussi besoin de payer les machines qui en général viennent d’Allemagne (donc très chère) ici comme ailleurs la vie a un coût. Mais bon c’est tellement plus facile de tirer a boulet rouge sur les pays pauvre qui sont responsable d’avoir des gens qui acceptent de travailler 14 ou 16 par jours pour des salaires MISERABLE, qui acceptent de vivre dans des taudis et qui ne descendent pas dans la rue ou ne bloquent pas les trains : « Pour préserver l’outil de travail » et qui bloquent 2 millions de parisiens qui eux veulent aller travailler. J’ai vécu aux Antilles ou le problème est quasi identique seulement là on n’en parle pas vu que la responsabilité revient aux gouvernements européen qui sont propriétaire des ces iles.

 

 

 

 

 

 

Peu être un jour (c’est permis de rêver) on lira enfin la vérité dans nos quotidiens.

Je copie les deux articles pour ce qui ont du temps a perdre a lire des brulots 
 

 

Yann (Révolté temporaire)

 

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En Chine, se soigner devient un luxe

Le suicide spectaculaire d'un malade du cancer, lundi, jette la lumière sur les failles du système de santé du pays.

Par Pierre HASKI

mercredi 10 août 2005 (Liberation.fr - 17:08)
Pékin, de notre correspondant

 

 

 

Le suicide d'un paysan souffrant d'un cancer du poumon a déclenché un vif débat en Chine sur l'accès au système de soin public pour les plus pauvres. L'homme, 42 ans, avait, il est vrai, choisi de ne pas mourir dans la discrétion: il s'est fait exploser lundi avec une bombe artisanale dans un bus, à Fuzhou, dans le sud-est du pays, faisant 2 morts, dont lui-même, et 23 blessés.

 

 

 

Le paysan n'a pas laissé d'explication pour son acte désespéré, mais tout le monde, en Chine, l'a interprété comme un cri de révolte contre une société qui lui nie l'accès à des soins décents pour des raisons financières. Le traitement d'un cancer est en effet hors de portée pour l'immense majorité des Chinois, et, sans aucun doute, pour 100% des paysans. Ce geste kamikaze intervient peu de temps après la sortie d'un rapport officiel accablant pour le bilan de vingt ans de réformes libérales dans le domaine de la santé en Chine.

 

 

 

C'est sur les forums Internet, une fois de plus, que l'on trouve les commentaires les plus percutants. Sur Sina.com, premier site du pays, les internautes parlent de «vengeance contre la société», estiment que beaucoup de gens, confrontés au même problème d'une santé devenue payante, «partagent l'état d'esprit de ce paysan», ou encore reprochent à la société de «ne pas donner une chance de vie aux plus pauvres». Bon nombre d'internautes soulignent, comme l'écrit l'un d'eux, que «toutes les personnes désespérées ne font pas autant de bruit» que le suicidé de Fuzhou, et n'attirent donc pas l'attention d'une société dans laquelle «les gens sont de plus en plus froids les uns envers les autres».

 

 

 

En démantelant le système collectif de l'ère maoïste, les réformateurs du communisme chinois ont laissé se développer ce que le ministre de la Santé a qualifié, la semaine dernière, de «commercialisation» des hôpitaux publics aux dépens des plus pauvres. Tout acte médical est désormais payant, une situation dont les premières victimes sont les paysans. Plus de la moitié des 600 à 700 millions de paysans ne vont pas dans les hôpitaux ou interrompent leurs soins faute d'argent, selon les chiffres officiels. Fin juillet, un rapport du Centre de recherche sur le développement rattaché au Conseil d'Etat, c'est-à-dire au gouvernement, a fait le bilan sans complaisance du système de santé publique.

 

 

 

Des hôpitaux qui diagnostiquent des maladies imaginaires pour faire payer les patients, des médecins qui pratiquent des «extorsions de fonds» auprès des malades, des institutions publiques qui se concentrent sur les équipements qui rapportent le plus aux dépens de la médecine de base… Les chercheurs estiment que la médecine est devenue un «club de riches» et critiquent l'idée très répandue au sein de l'intelligentsia selon laquelle les lois du marché peuvent tout régler… Le rapport suggère que le gouvernement prenne en charge les dépenses de santé de base.

 

 

 

Ses propositions se sont attirées une volée de bois vert de la part de Hu Shuli, la très libérale éditorialiste de l'hebdomadaire financier «Caijing», qui les juge «irréalistes» dans la Chine actuelle, et met en garde contre «le vent communiste» dont serait porteur ce rapport, une expression qui évoque les outrances de l'ère collectiviste.

 

 

 

 RTL INFO

 

 

COMMERCE              06/04/05

 Bruxelles veut contrer l'invasion du textile chinois  

 

 

L e textile chinois va-t-il porter un coup fatal au marché européen ? Depuis l'abolition des quotas, le 1er janvier dernier, les articles "made in China" à bas prix inondent la planète. Pour contrer un phénomène qu’elle refuse de chiffrer, la Commission de Bruxelles a approuvé la possibilité d’imposer des mesures de sauvegarde. Ce que Pékin désapprouve.

 Bruxelles prépare sa contre-attaque

 Ce n'est pas une augmentation, c'est une déferlante. Depuis l'abolition des quotas d'importation des produits textiles, le 1er janvier dernier, la Chine inonde le marché mondial de ses vêtements à bas prix. Les Etats-Unis, qui viennent de lancer une procédure de sauvegarde, ont enregistré au 1er trimestre des importations en hausse de 300% à 1.500% selon les produits.

Soumise au même phénomène, l'Europe prépare sa contre-attaque. La Commission de Bruxelles s’est déclarée mercredi (6 avril) favorable à l’introduction possible de restrictions d'urgence pour protéger l'industrie intérieure de l’UE. Elle a annoncé la mise en place d’un mécanisme de surveillance de l’entrée sur le Vieux Continent de produits en provenance de l’Empire du Milieu. "Nous ne pouvons pas nous croiser les bras en les regardant être laminés par l'augmentation des importations", a souligné le commissaire européen au Commerce, le Britannique Peter Mandelson. La règle du jeu imposée à Pékin : si les exportations de textiles chinois vers l'Europe augmentent de plus 10% par rapport à 2004, l’UE "ouvrira une enquête". Si la Chine ne répondait pas aux attentes de Bruxelles, celle-ci appliquerait alors la clause de sauvegarde. Une mesure de bien faible portée : prévue par l'accord d'adhésion de la Chine à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001 en cas de perturbation sur les marchés, cette clause n’étant valable que jusqu'en 2008. Pékin s'est déclarée jeudi "vigoureusement opposée" aux mesures annoncées par Bruxelles.

 La Chine sur la défensive

 Les Etats-Unis ont pris moins de gants : ils ont décidé de lancer une enquête, au grand dam de la Chine qui dénonce déjà une mesure protectionniste. Lundi, l'Empire du Milieu a affirmé qu'il allait limiter la croissance de ses exportations de textile après le bond du début d'année provoqué par la fin des quotas. Le vice-ministre du Commerce, Zhang Zhigang, a indiqué que les producteurs chinois se concentreraient désormais plus sur la valeur ajoutée des produits que sur le montant des exportations.

En attendant, l’avenir des industriels français du textile ne semble plus tenir qu’à un fil. La Chine représentait 17% du marché mondial des textiles et de la confection en 2003. L'OMC estime que sa part de marché dépassera les 50% d'ici 2008.

Loïc Farge avec Catherine Mangin

 

 

 

 

 

 

 

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J’avoue avoir hésité pas mal de temps avant de copier et poster  cet article de presse pour ne pas relayer une telle propagande anti chinoise. Mais se taire c’est aussi accepter et leurs donner le pouvoir.

 

 

Comment ces gens qui avec leur puissance financière plus importante que le PIB de nombreux de pays du tiers monde et qui se permettent ce qu’ils veulent, détruise des emplois par millier, de la création, au seul fin de concentrer leur business sur un seul lieu sur terre, se permettent de vouloir déclarer la guerre a des vendeurs a la sauvette. C’est assez facile de tirer a boulet rouge sur la Chine mais ce n’est pas et de loin le seul pays en Asie ou on copie les films et la musique, il serait peu être aussi bon de ne pas oublier que la copie a commencé car le prix de vente de leur produit était trop élevé.

 

 

 

 

Enfin bon je vous laisse juger par vous-même 

 

 

Yann

 

 

 

 

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La Chine devient la plate-forme mondiale d'exportation des DVD frauduleux

 

 

LE MONDE | 26.07.05

 

 

 

 

 

 

A Hollywood, la Chine est à la mode : mises en appétit par le potentiel des industries culturelles d'un immense pays "communiste" gagné aux vertus de l'économie de marché, les majors se pressent au portillon et investissent volontiers dans l'ex-empire du Milieu. Autant dire que, pour la Motion Picture Association (MPA), le syndicat professionnel qui compte parmi ses membres les sept grandes majors, l'enjeu est de taille : depuis près de cinq ans, Organisation mondiale du commerce (OMC) oblige, la Chine a entrouvert ses portes au cinéma étranger et autorisé un quota d'une vingtaine de films (de fait presque tous américains) distribués par China Film ou l'une de ses filiales. Dans ce cas, les majors reçoivent un pourcentage des recettes en salles. Un autre système d'accès au marché, l'achat forfaitaire d'une trentaine de films par an, n'intéresse guère Hollywood, qui juge les prix pratiqués beaucoup trop faibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est un Australien, Mark Day, qui dirige le bureau de la MPA à Pékin, logé dans les tours nacrées du Soho Jianwai, complexe d'affaires minimaliste à l'est de la mégalopole. Arrivé en Chine comme étudiant en 1980, cet ancien diplomate est depuis cinq ans le conseiller juridique régional de la MPA. Depuis un an, il s'occupe exclusivement du dossier chinois. En matière d'accès au marché, ce vieux connaisseur de la Chine préconise le "donnant-donnant" : "La Chine s'est ouverte aux étrangers de manière très pragmatique, industrie après industrie, puis service après service, explique-t-il. La prochaine étape, c'est nous. Mais cela ne peut se faire qu'au rythme de croissance de l'industrie locale. Dans tous les domaines, nous leur disons : "Votre croissance, c'est la nôtre." La solution, c'est de les aider à se développer plus vite, en transférant de l'expertise, en investissant. Nous essayons de les éveiller au fait qu'il existe ici un fort potentiel pour le cinéma de divertissement."

 

 

Les majors ont toutes adopté cette logique : Columbia Tri Star a déjà coproduit plusieurs films en Chine (Kungfu Hustle, Cellphone, ou encore Kekexili), Warner ouvre des salles et s'est associée, depuis la libéralisation partielle des investissements dans la production, à des fournisseurs de contenus chinois. Walt Disney prévoit de tourner en Chine une version kungfu de Blanche-Neige, réalisée par Yuen Woo-Ping, le chorégraphe de Kill Bill. Et la MPA organise chaque année en Chine des séminaires de formation de juristes et de policiers chinois, ainsi que des ateliers de cinéma.

 

 

C'est sur le front de la piraterie que la MPA est la plus active. Son bureau de Pékin est d'ailleurs sous la tutelle de l'administration chinoise du droit d'auteur et n'emploie, à ce titre, que cinq employés. Deux d'entre eux s'occupent exclusivement du dossier antipiraterie. Avec un taux de piratage de 95 %, la Chine est en train de devenir une plate-forme mondiale d'exportation de DVD frauduleux.

 

 

ABSENCE DE SANCTIONS PÉNALES

 

 

La législation est bancale. Les actions civiles contre des sociétés chinoises (les majors, assistées par la MPA, ont intenté et remporté dix procès) ont juste valeur d'exemples et ne sont pas dissuasives. "Le gouvernement met en avant son arsenal administratif, car plusieurs administrations peuvent imposer des amendes, affirme M. Day. Mais elles sont trop faibles. Souvent, le stock est simplement confisqué, et le taux de récidive est très élevé. Cette approche n'est pas efficace. Seules des sanctions pénales pourraient faire la différence." Or, pour arrêter un vendeur de DVD piratés, il faut prouver que 10 000 euros de marchandises ont été vendues. Les conditions d'une action envers un éditeur sont tout aussi irréalistes. "Londres, dans les années 1970, était un centre de piratage de cassettes vidéo. On a mis les gens en prison, et le problème a été réglé, constate M. Day. A Hongkong, 5 000 actions pénales sont intentées chaque année, et la piraterie est tombée à 25 % en cinq ans." Grâce à l'assistance de la MPA, l'unique action pénale ayant abouti en Chine a été intentée, en 2004, contre... deux Américains, qui vendaient des DVD piratés sur Internet depuis Shanghaï. Ils sont en prison. Pourquoi alors tant d'inertie contre le piratage de la part des Chinois ? "S'ils ne sont pas efficaces, c'est qu'ils doivent y trouver leur compte ! lance M. Day. Un fonctionnaire de la police nous a avoué que le crime organisé était à l'oeuvre dans le piratage. Je n'en doute pas. On explique aux autorités chinoises qu'il n'est pas sain de laisser ce genre d'organisations accumuler autant d'argent !"

 

 

Le chef de la MPA à Pékin souhaite désormais une action concertée avec les pays européens : la Chine est assez engagée dans la mondialisation pour céder aux pressions, surtout quand son prestige est en jeu. "Les pouvoirs publics chinois ne peuvent pas se vanter d'avoir des villes aux standards internationaux et laisser vendre de faux DVD à tous les coins de rue. L'idée serait d'abord de débarrasser Pékin, Shanghaï et Canton du piratage."

 

 

 

 

Brice Pedroletti

 

 

 

 

Article paru dans l'édition du 27.07.05

 

 

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